Poulet SUPERSTAR !

C’est dans les petites cantines des marchés qu’on découvre la cuisine typique et authentique de la Bolivie.

On y déguste différents “guisos” (ragoûts) de viande et de légumes, des soupes aux mille saveurs, du poulet décliné sous toutes ses formes.

 

La formule la plus économique pour goûter à la gastronomie bolivienne ?

Le menu du jour, l’almuerzo familiar :

souvent composé d’une soupe : de quinoa (céréale des Andes), de verduras (légumes), de choclo (mais)…

d’un plat comprenant une viande : poulet, bœuf , lama (photo à gauche), abats à la parilla (sorte de barbecue) accompagné de riz et de papas fritas (frites) et relevé par une sauce piquante et un dessert, le tout pour 10 bolivianos, soit 1 euro.

 

Dans la rue on peut facilement manger sur le pouce, des vendeurs ambulants proposent un peu partout tamales, empanadas, saltenas (chaussons fourrés de viande, de légumes, de fromage) ou humitas (mais concassé cuit à la vapeur dans une feuille de mais) …

Un plat très apprécié des boliviens est le “pique macho”. Mélange de morceaux de viande de bœuf, de saucisse, de tomates, d’oignons, de pommes de terre, d’œufs durs, le tout recouvert de ketchup…

On a goûté et on doit avouer que c’est un peu lourd à digérer !

Le Quinoa, céréale des Andes

 

La Bolivie est le premier exportateur de Quinoa, céréale favorite des boliviens.

Cultivé jusqu’à 4000 mètres d’altitude, c’est une plante exceptionnellement résistante pouvant

atteindre jusqu’à 2 mètres au terme de sa croissance.

On en trouve de quatre sortes : blanche, rouge, jaune et noire.

 

Pour les civilisations pré-colombiennes, le quinoa était célébré en quechua comme "chisya mama": la "mère de toutes les graines" ou encore la "graine d'or", si vénérée par les Incas que l'empereur lui-même semait la première graine de l'année avec des outils en or.

Mais les conquistadors, le méprisant, en avaient interdit la culture, forçant les Indiens à cultiver du blé à la place.